innovation levier transformation sociale

L’innovation levier de transformation dans l’habitat social

Au coeur de toutes nos connexions, l’habitat est touché par plusieurs vagues… La vague digitale mais aussi la vague du développement durable qui impose de nouvelles règles entre bâtisseurs et habitants des logements. Pour l’habitat social, la mesure concernant les APL lui fait affronter en plus une baisse des revenus. L’innovation est alors un recours nécessaire pour trouver des solutions. 

De nouveaux financements pour combler le manque à gagner des revenus de l’APL, tout en restant vigilant sur l’important poids du réglementaire dans le domaine. Innover avec, ou plutôt malgré, le code de la Construction et de  l’Habitation exige une réelle créativité !

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L’innovation concerne depuis toujours les techniques du bâtiment. Aujourd’hui la construction exige la prise en compte de la transition énergétique(consommation réduite, accès électriques…) mais aussi de nouveaux procédés favorisés par les nouvelles technologies apparaissent : construction d’une maison par imprimante 3D comme à Nantes avec Batiprint selon un procédé mis au point par Bouygues Construction. Non seulement la construction est facilitée mais en plus à très bas prix…au point que les chinois lorgnent sur cette innovation française pour leurs programmes de logements sociaux du coté de Pékin. Les robots viennent aussi suppléer aux manœuvres sur les chantiers pour les taches difficiles.

Le Digital avec ses nouvelles technologies et nouveaux usages rend les locataires plus exigeants …comme pour tous les domaines de la vie courante ils demandent à être « acteurs » de leur logement, choisir, personnaliser leur habitat. On parle même d’« habitat participatif ». Habiteo , une start up qui aide les promoteurs à se digitaliser en proposant des plateformes d’échanges ente promoteurs et futurs acquéeurs vient de lever 6 millions d’euros. Les quartiers génèrent aussi des associations solidaires qui permettent l’expression de besoins culturels différents et enrichissants pour la version finalisée.

Plus globalement l’ensemble des métiers du logement social sont impactés, par l’arrivée de l’intelligence artificielle, des big data et des objets connectés…à commencer par les gardiens qui ont un rôle de présence que ni les robots ni les chatbots ne pourront remplacer : une présence humaine et chaleureuse, qui demande à être harmonisée avec cette nouvelle vision globale de l’habitat social.

mieux avant innovation creatrice progres

« C’était mieux avant » ou l’innovation créatrice de progrès !

A offrir et commenter à tous ces empêcheurs d’innover qui ne cessent de se plaindre de l’évolution du monde… Il se pourrait que nous en rencontrions quelques uns en ces périodes de fêtes !

Ce petit manifeste, écrit sur un coup de sang par l’auteur de Petite Poucette en colère contre tous les Grands Papas Ronchons qui empêchent de regarder devant nous avec espoir, a été tout d’abord offert à tout acheteur de deux livres de poche de Michel Serres.

Devant l’enthousiasme qu’il a suscité et les nombreuses demandes qui lui sont parvenues, la Maison d’Edition (Le Pommier) a décidé de le publier sous forme d’un tout petit livre : « Dix Grands Papas Ronchons ne cessent de dire à Petite Poucette, chômeuse ou stagiaire qui paiera longtemps pour ces retraités : « C’était mieux avant » ». 

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Or, cela tombe bien,  «  avant, justement, j’y étais »… Peut revendiquer Michel Serres. « Je peux dresser un bilan d’expert. Qui commence ainsi : avant, nous gouvernaient Franco, Hitler, Mussolini, Staline, Mao… Rien que des braves gens ; avant, guerres et crimes d’état laissèrent derrière eux des dizaines de millions de morts. Longue, la suite de ces réjouissances vous édifiera. »

Quelle belle ode au progrès avec ce regard dans le rétroviseur d’un fin observateur : les conditions d’hygiène, d’alimentation, de travail , la condition des femmes, des enfants… De très beaux arguments, justes, objectivement analysés pour clouer le bec à tous ceux qui ne sont pas entrés dans le nouveau monde et qui voudraient nous empêcher d’espérer que l’innovation puisse être porteuse d’avenir, de progrès et d’humanité !

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Le monde du marketing digital en émoi : les publicitaires supplantés par les technologues !

Le digital est aujourd’hui l’enjeu de toutes les entreprises. Qui dit enjeu dit stratégie de survie par la croissance mais aussi enjeu de pouvoir dans les organisations. Depuis la dernière décennie j’observe les jeux d’acteurs, dont j’ai fait partie chez Orange en dirigeant la communication innovation de l’opérateur puis chez L’Oréal en créant le poste de transformation digitale de la Recherche et Innovation…et aujourd’hui en intervenant dans les programmes d’innovation et de transformation digitale de mes clients : Total, BNP Paribas, CNP assurances, Caisse des Dépôts, etc…

La fonction digitale est partout problématique : fonction hybride qui nécessite connaissance technique et des usages tout en maîtrisant l’art de la transformation

On voit donc cette fonction évoluer de la Direction informatique pour qui il ne s’agit pas de brader les architectures réseaux, hard, par des soft skills vers les directions de l’innovation ou des RH si l’enjeu est pris en compte plutôt sous l’angle humain et de changement culturel.

La tendance dans les très grandes entreprises est à la création du poste de CDO, Chief Digital Officer, directement rattaché au président ou DG. De ce fait le marketing digital devient un nouveau terrain d’ambition entre CDO, informatique et marketing, à l’image du marché des agences qui en train de se reconfigurer.

Les agences ont beau s’y mettre, le besoin d’expertise technologique l’emporte. Ainsi Accenture Interactive fait trembler les géants de la communication comme « WPP », « Omnicom » ou « Publicis » .Dans une interview aux « Echos » Arthur Sadoun a déclaré « Accenture est un concurrent plus réel que Google ou Facebook ».

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Crédit Infographie Le Figaro

En 5 ans Accenture, le géant américain de la technologie est l’un des leaders mondiaux du marketing digital grâce à Accenture Interactive. Depuis 2012 ce dernier est passé de 0 à 6 milliards de d’euros de CE. Cette branche est devenue le moteur du groupe. Comme l’analyse Pierre Nanterme son PDG «  En partant de notre expertise technologique, nous avons étiré notre offre vers le marketing digital et l’expérience client pour devenir un acteur de référence auprès des directeurs marketing ».

Prochaine étape ? L’absorption de WPP ou Publicis ? En attendant le géant américain prend soin de bien cibler ses recrutements chez les concurrents publicitaires (WPP, Omnicom, Publicis…) et le renforcement par complément d’achats (encore 1Milliard déclaré) pour renforcer la branche digitale en expertises marketing et communication.

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L’Inno.Bus ! ça roule pour l’innovation industrielle chez Total

L’Inno.Bus, qui a été inauguré par Bernard Pinatel, le Directeur de la Branche Raffinage-Chimie le 9 octobre, est en train de  parcourir pendant les semaines à venir les 3000 Kms qui relient 11 sites français et belges. Chaque étape est l’occasion de partager avec les salariés des  raffineries et sites pétrochimiques  les innovations métiers du Groupe.

Pour la Mission Innovation de la branche Raffinage-Chimie de Total, qui porte ce projet pendant la grande fête de l’innovation du groupe les « Innodays », l’objectif est de renforcer sa dynamique d’innovation industrielle même si elle compte déjà plus de 17 challenges innovation en un an, et 30 000 connexions sur la plateforme participative dédiée aux  idées des salariés. Les Prix de l’Innovation qui viennent récompenser chaque année des projets permettant d’améliorer la performance des installations à partir de propositions émanant de  salariés de la Branche seront présentés dans le Bus.

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Des innovations pour l’Usine 4.0  à découvrir dans l’Inno.bus :

La vision prospective des métiers industriels de demain,  scénarisée dans le film « L’Usine 4.0 »  est concrétisée par des démos d’innovations concrètes telles que :

  • Les applis  de l’opérateur augmenté qui permet-tent d’améliorer les conditions de travail et la performance des opérateurs tels que l’assistant aux tournées d’inspection ou la surveillance des vannes
  • La « trouble shooting room » : une salle d’assistance à distance en temps réel pour résoudre les incidents, au lieu d’attendre la venue d’un expert et le résultat de son analyse des données a posteriori si incident sur une machine.
  • La vision en images de l’Usine 4.0 ou usine du Futur, imaginée par les métiers de Total
  • La visite de la raffinerie d’Anvers  en réalité virtuelle avec des lunettes 3D, pour participer à des jeux sur la culture de l’innovation et développant la créativité
  • Les logiciels d’Intelligence Artificielle pour faire parler les données du raffinage et de la pétrochimie et permettre aux métiers de délivrer des études/analyses plus rapidement.

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Un esprit  créatif et convivial: des Mantras Innovation et un Foodtruck

Le bus est entièrement recouvert de silhouettes en habit d’opérateurs pour rappeler le métier et de mantras d’innovation qui jouent les paradoxes de toute innovation industrielle aux initiales de la Branche Raffinage Chimie (R&C) : Réinventer& Construire, Regarder & Créer, Redéfinir &  Conquérir…

Des jeux et animations sur la culture innovation permettront aux opérateurs des sites de s’initier à a culture innovation tout en partageant  une pause gourmande au Foodtruck qui accompagne l’Inno.bus.

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L’énergie, un gisement pour l’innovation

Dans le changement d’ère que nous sommes en train de vivre, si tous les secteurs sont concernés, celui de l’énergie est particulièrement engagé dans le changement comme le traduit le terme de « transition énergétique » qui le caractérise. Dès que la transition s’annonce, l’innovation s’impose…

L’innovation pour tous les acteurs de l’énergie… les nouveaux pionniers

Si pour les pionniers de l’or noir, la nouveauté consistait à découvrir de nouveaux gisements et l’innovation était d’ordre géographique et géologique, aujourd’hui les pionniers de l’énergie sont partout et cherchent à innover tous azimuths. La guerre de l’énergie se joue sur tous les fronts : nouvelles méthodes, nouvelles sources, nouveaux acteurs

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Les producteurs, ceux dont c’est le cœur de métier, continuent d’explorer comme ils l’ont toujours fait mais cherchent de nouvelles méthodes pour produire en limitant les émissions de carbone. Quatre géants du pétrole, Exxon, Shell, Total et BP viennent de se rallier au plan de réduction des émissions de carbone présenté il y a quelques mois par un groupe de Républicains Américains modérés. En publiant dans le Wall Street Journal  leur avis favorable pour une taxation des émissions de gaz à effet de serre, ils s’engagent implicitement à trouver des méthodes pour produire autrement ou à trouver de nouveaux types d’énergies.

L’innovation, pour l’excellence opérationnelle et la transformation des acteurs traditionnels

L’innovation va donc devoir entrer chez les géants établis de l’énergie, ou se développer encore plus fortement, comme une nécessité incontestable, intégrée à la notion d’excellence opérationnelle.

D’ailleurs depuis la crise de 2014/15 avec le prix du baril, l’esprit « problem solving » a dû s’imposer auprès de tous pour revoir leur productivité et fonctionner autrement qu’avec les moyens des riches années passées.

Tous ont lancé des programmes de changement… Pour n’en citer que quelques uns : Shell a intensifié son « Game Changer » vaste programme de transformation  par l’innovationBP a plutôt géré l’innovation dite incrémentale en se recentrant sur les explorations peu profondes à moindre risque et Total dont l’innovation fait partie de l’ADN s’est résolument lancé dans une transformation par l’innovation à tous les niveaux de l’entreprise traduite par la réorganisation de 2016.

De l’Or Noir à l’Or Vert… Une innovation à 360°

L’énergie est un domaine en profonde mutation qui subit les influences de toutes les vagues de transformation en même temps : environnementale bien sûr mais aussi, réglementaire, digitale avec l’arrivée des NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Intelligence Artificielle, Sciences Cognitives) …

Elle se joue sur tous les fronts de l’entreprise, au marketing pour les produits services mais déjà en amont dans la production avec l’industrie 4.0. en préfigurant de l’usine de raffinage de demain

C’est un secteur qui nécessite l’application de toutes les formes d’innovation, l’innovation à 360° :

-l’innovation incrémentale  ou innovation qui vient améliorer des produits et services existants : idées pour améliorer la qualité, idées pour produire moins cher, idées pour produire en bas-carbone, idées pour produire en améliorant le bien-être au travail… Ce type d’innovation fait l’objet de challenges internes, de mobilisation opérationnelle et d’engagement dans la mise en œuvre des projets. Tous les énergéticiens ont leurs systèmes internes de ce type, Edf, Engie, Shell, Total… qui constituent la base de l’innovation

– l’innovation radicale ou innovation qui apporte un changement sans remettre en question le business modèle ; elle permet d’offrir un service en plus, sans compromettre l’équilibre existant ; par exemple utiliser un robot pour fore et libérer les ouvriers  de taches pénibles; diffuser des lampes à énergie solaire dans les stations services en Afrique, c’est un acte d’engagement dans l’accès à l’énergie pour tous  en dehors de son cœur de métier  tout en restant dans le champ des services d’une station-services. 

– l’innovation de rupture ou innovation disruptive, c’est l’innovation qui repose sur la création d’un usage ou d’une valeur différente du cœur métier et qui vient remettre en question le business modèle existant ; ce type d’innovation représente donc un risque pour les revenus habituels en proposant des sources d’énergies alternatives ce que représentent les  …or tous doivent s’y mettre pour aller vers le « graal » des énergies propres et renouvelables

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Très chère innovation, innovation… très chère

Les énergies renouvelables suscitent de l’intérêt… Mais il est vrai que leurs promesses sont alléchantes. Propres et abondantes, elles permettraient à la fois de desservir enfin le milliard d’individus toujours privés d’électricité, et de couvrir la demande croissante des économies émergentes, Chine en tête, mais sans aggraver le réchauffement climatique. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) et le Giec (l’assemblée scientifique chargée de l’étude du climat aux Nations unies) recommandent ainsi de faire bondir leur part dans la production mondiale de 13% du total aujourd’hui à 48% en 2035 (AIE) et à 77% en 2050 (Giec).

Pour y parvenir, il faudra investir massivement : quelque 6 000 milliards de dollars pour tenir l’objectif de l’AIE en passant à l’électricité propre et à une nouvelle génération de biocarburants. Et la part des deniers publics sera déterminante : les subventions annuelles au secteur, actuellement de 57 milliards de dollars, dépasseraient les 200 milliards dans vingt-cinq ans.

Les Etats s’inquiètent et s’interrogent sur leur rôle et les énergéticiens vont donc devoir puiser dans leurs « trésors de guerre » pour financer ces nouveaux business.

L’innovation sous toutes ses formes… concilier sécurité et créativité

Pour parvenir à ce grand mouvement de transformation disruptive, il est un autre domaine qui va nécessiter des investissements… Celui des hommes.

Le domaine de l’énergie, traditionnellement orienté sur la sécurité pour des raisons évidentes liées à l’activité, doit aujourd’hui gérer le paradoxe de la  sécurité et de la créativité, permettre de concilier respect strict des consignes et capacité d’imaginer de nouveaux modes de fonctionnement. Ce grand écart culturel n’est pas facile et va demander une part importante d’investissement dans l’humain.

L’une des autres voies de disruption est l’apport de start ups innovantes par le capital risque. Là encore il va falloir gérer « risque » et « sécurité » financière, concilier process des grandes organisations sans entraver l’agilité des start ups acquises.

Les programmes d’innovation  des énergéticiens vont devoir former  aux nouvelles méthodes, à l’agilité, recruter de nouvelles compétences sur les nouveaux métiers, savoir intégrer les nouvelles compétences pour intégrer l’esprit start up et son agilité, libérer l’esprit créatif et sa capacité d’imaginer « out of the box » pour inventer l’énergie de demain.

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NBIC et santé 4.0 : Innover pour l’homme « augmenté »

Tous les secteurs sont aujourd’hui impactés par la transformation digitale, et le domaine de la santé et du social est particulièrement touché. C’est l’objet de conférences sur l’innovation pour lesquelles je suis sollicitée.

« L’homme augmenté » au sens de l’homme qui verra les limites de la vie repoussées, la maladie  vaincue et donc la fin de la mort est au cœur des réflexions prospectives du domaine de la santé.

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L’arrivée effective et massive des NBIC accélère le changement 

Les premières études d’impact des Nanotechnologies contre la tumeur du cancer viennent d’ être présentées au Congrès d’Oncologie de Boston (ASCO) grâce à Nanobiotix, une startup française qui plus est ! Les Biotechnologies sont aujourd’hui entrées dans la phase de guerre industrielle si l’on considère les 600ME  investis par an annoncés par  Sanofi. L’Intelligence Artificielle avec ses robots ultra-perfectionnés est en train de révolutionner la chirurgie et les Sciences Cognitives n’en sont qu’à leur début, mais déjà prometteurs, avec les recherches sur l’empathie artificielle.

L’arrivée de nouveaux acteurs dans le domaine de la santé 

Pour la première fois un acteur extérieur à la recherche académique va lancer une étude sur la santé de 10 000 personnes .Qui ? Google …et tout le GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) est sur  « La mort de la mort » , pour le business et au nom également d’une vision du monde illustrée par le courant du « transhumanisme » .

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Le patient 4.0… un patient impatient

Dans le même temps on assiste à une révolution du service dans tous les secteurs de la vie et la santé fait encore partie des domaines qui va devoir accélérer. Les jeunes générations, adeptes de l’internet, commencent à s’engouffrer dans les quelques services  qui préfigurent l’uberisation médicale : prendre ses Rdv, consulter ses résultats d’analyse… et leur rêve acheter des médicaments (qui n’est pas un achat plaisir quand on a 40 de fièvre !) sur internet. Jusqu’où les réglementations pourront elles tenir face aux demandes d’usages ?

Du mythe du « docteur » à celui du  « Docteur 4.0 »

Aujourd’hui la moyenne d’âge du personnel médical est de 54 ans en France…on peut en effet se poser la question du « numerus clausus » pour assurer le renouveau et d’un « Ordre des Médecins »  qui date du régime de Vichy ! Pour faire face à l’inévitable transformation du domaine de la santé, les métiers médicaux vont devoir évoluer….pourront-ils échapper à la prédiction des 40% de métiers qui vont disparaître ? Les jeunes générations de médecins semblent bien dans cette mouvance en considérant à 71% l’ « uberisation de la médecine » comme un progrès et prêts à relever le défi du renouveau  de la santé par l’innovation.

En Inde le biométrique (oculaire), innovation technologique pour le progrès social : création de la première carte d’identité du pays

Autant en Occident le Digital est souvent perçu comme une menace, autant dans les pays en développement les avancées technologiques constituent des opportunités immédiates. Il en est ainsi du biométrique, iris et empreinte digitale en Inde.

Initiée en 2010 l’Aadhaar (« fondation » en hindi) est désormais la plus grande base de données d’empreintes et d’iris au monde. Carte d’identité de 1,13  milliard de  personnes enregistrées sur 1, 25 d’indiens elle est aujourd’hui adoptée par soit 99% de la population indienne et elle sert aussi  sert aussi de moyen de paiement.

Depuis mars 32 banques indiennes fournissent ce mode de paiement novateur de paiement par empreinte digitale. Appelé Aadhaar Pay, il utilise les informations biométriques à savoir les dix empreintes digitales et celles de l’iris recueillies par le gouvernement depuis septembre 2010 pour créer la première carte d’identité du pays.

L’objectif immédiat était double : identifier la population (10% des indiens n’avaient aucun papier et donc pas d’accès aux droits) et se servir de ces données biométriques pour sécuriser l’attribution de nombreuses subventions alimentaires ou énergétiques en évitant le détournement.

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A partir de 2014 les usages de l’Aadhaar se sont étendues au point de devenir le  « passe-partout » de la vie quotidienne des Indiens : ouverture ligne téléphonique, impôts, création de compte bancaire…

Ce dernier usage va permettre également la régulation du mode traditionnel de paiement en liquide correspondant à 90% de transactions aujourd’hui en Inde .

Narendra Modi le Premier ministre a en effet lancé un énorme programme « d’inclusion financière » qui s’est soldé par la création de 123 millions de comptes bancaires en 2 ans ! Aujourd’hui quasiment tous les ménages en possèdent au moins un…

Même si tous les aspects de sécurité reste encore à finaliser, pour le moment le bilan de l’introduction de cette technologie du biométrique de manière massive est plus que positif puisqu’il a rendu possible une étape de progrès disruptif dans la société indienne.

Pink Innov, un réseau de femmes autour de l’innovation orienté observatoire d’actualité et partage de best practices

Quel leadership au féminin pour l’innovation ?

« C’est sur ce constat que l’idée de créer un club de femmes de l’innovation, Pink Innov nous est venue à Hélène (Campourcy), l’autre Sylvie (Borzakian) et moi : nous étions les 3 seules femmes de cette séance du Club des Directeurs de l’Innovation qui en réunissait près d’une centaine… Et de nous interroger sur notre goût pour l’innovation et notre féminité pourtant assumée, toutes 3 en pink ce jour-là!

Cette question je me l’étais déjà posée lorsque dirigeante dans des entités innovation de grands groupes, j’étais souvent avec quelques femmes en minorité, et parfois même, seule femme en réunion. Et j’ai eu la chance de bénéficier d’un coaching au leadership féminin qui a été une révélation à la fois sur la  puissance de femme et sur un métier, le développement personnel, que j’ai maintenant adopté, transmettant aux autres femmes et aux hommes ces acquis précieux . »

C’est ainsi que commencera ma contribution à l’ouvrage collectif de Pink Innov à sortir en mai…

Aujourd’hui Pink Innov c’est plus d’une centaine de femmes qui partagent :

  • Esprit d’entre-aide et d’enrichissement professionnel, en inscrivant dans la mixité des expériences, la convivialité et la solidarité.
  • Réflexion sur l’innovation,  partage d’expériences et d’expertises, de savoir-faire et de méthodes pour booster l’innovation et entreprendre.
  • Rencontres organisées autour de formats des plus variés (visites, évènements, conférences, ateliers…).