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Les Echos Formation – Comment réussir sa transformation digitale ?

Par 16 septembre 2016 Digital

 

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IMT, le Master Innovation de la Sorbonne… Un Master qui booste les jeunes innovateurs

Par 16 septembre 2016 Innovation

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J’ai le grand plaisir d’intervenir sur le Management de l’Innovation dans ce Master 2 IMT (Innovation et  Management des Technologies) depuis déjà 3 ans. Fidèle à l’esprit universitaire d’ouverture, c’est un master qui ouvre sur toutes les formes d’innovation et permet aux étudiants de mener des travaux de recherche et de suivre des projets d’innovation tout en suivant les cours.

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Les promotions sont toutes multiculturelles non seulement par les origines (moitié d’étudiants du monde entier), la parité fille garçon mais également par les cursus d’origine (ingénieurs, juristes, management …).

Le fonctionnement en réseau, si indispensable pour innover aujourd’hui, est mis en application pour l’organisation des TEDx annuels sur des thématiques d’innovation.

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J’adore cette diversité qui crée une dynamique riche de curiosité et de soif de disruption qui associe théorie et témoignages professionnels et initiatives comme un TEDx annuel sur l’innovation.

Attachante est la passion pour  l’innovation de  tous ces étudiants… passion que je partage avec eux et sans doute pourquoi il m’ont désignée marraine de promotion pour la 2eme année consécutive !

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Je suis heureuse aussi de constater que 100% des étudiants trouvent un job dans les 3 mois avec un salaire moyen de 37500E/mois… Le résultat du cocktail gagnant « tradition » de la Sorbonne et « innovation » !

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« Big data » ? Vive les « Smart data » pour le DRH …

Par 16 septembre 2016 Développement RH

Le « big data » fait aujourd’hui partie de notre univers familier mais souvent représenté comme une énorme menace associée aux effets de la révolution du Digitale. Tout en restant vigilant sur les effets pervers possibles, le DRH peut aujourd’hui exploiter ces « big data » avec de nombreuses applications impossibles autrement. Exploitant les 4V du big data, le DRH commence, et ce n’est que le début, à les utiliser pour pratiquer les RH de manière plus, proche, plus personnalisée, plus « intelligente »… vive les « smart data » !

Le « Volume » pour des RH « prédictives »

Le Volume résulte bien sûr du nombre gigantesque de données qui circule en permanence sur l’ensemble des réseaux numériques dans le monde entier. Ces volumes exponentiels se comptent aujourd’hui non en zettaoctets (10 puissance 21 octets).

Cette source d’informations permet au DRH d’anticiper les mouvements par l’analyse des données internes et externes utiles dans les plans de gestion à court, moyen et long termes.

La  «  Vitesse » pour des RH « agiles »

La Vitesse est en accélération permanente, car les données s’accumulent de seconde en seconde  raccourcissant le délai d’analyse et allongeant le temps nécessaire à la prise de connaissance de toutes ces données instantanées.

De même que l’entreprise exige du salarié d’être agile et d’accélérer tous les processus, la vie du salarié est aujourd’hui en temps réel et les candidats ont aussi des exigences de réactivité voire de proactivité de la part des RH.

smart data

La « Variété » pour des RH « personnalisées »

La Variété des données (privées, publiques, réseaux sociaux, mails, sms, photos, vidéos…) permet d’affiner le profil des candidats et des salariés et de personnaliser la relation en traitant le « parcours salariés » comme les marketers pour les « parcours clients » : gestion des potentiels comme des clients privilégiés, rétention et fidélisation des talents, rémunération variable….

La « Valeur » pour des « RH plus intelligentes »

Quant à la Valeur, elle réside dans la capacité d’analyse de ces milliards de données.

La Harvard Busines Review n’a-t-elle pas élu le métier de « datascientist » comme le métier « le plus sexy du 21ème siècle » ?

De fait tous les métiers liés à l’analyse des données tous secteurs confondus sont en croissance tant en demande -plusieurs millions de postes dans les années à venir- qu’en rémunération -10 à15% selon l’étude mondiale 2016 du cabinet Robert Walters.

« Smart skills » et « Smart culture » pour « Smart data »

Sans compter tous les autres métiers nouveaux à intégrer pour la gestion de ces « big data » : protection physique des données, gestion de data-centers ultra sensibles, système d’exploitation ultra complexes qui nécessitent des profils aux compétences nouvelles…

Et en plus de l’évolution des métiers et de nouvelles compétences, la nécessité de faire évoluer la culture de l’entreprise vers plus d’agilité et de créativité(*) pour adapter les hommes et leur fonctionnement à ces 4V du Big data.

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Avec l’Intelligence Artificielle (IA), la perspective de nouvelles frontières …

Par 27 juillet 2016 Digital

Les progrès spectaculaires de l’Intelligence Artificielle ces dernières années a de quoi nous laisser rêveurs et c’est un thème qu’il m’est demandé de traiter dans mes conférences. Je vous en propose un bref aperçu.

Avec l’IA on entre dans le monde du « machine to machine », c’est à dire où les machines sont capables de réfléchir entre elles, sans intervention humaine et même aujourd’hui en tenant compte, de ce qu’on pensait exclusivement humain , des émotions.

Ces progrès ont pu être réalisés grâce à 3 phénomènes concomitants :

-le développement du « machine learning » c’est à dire l’automatisation de tâches entre 2 machines qui permettent de reconnaître des images mais également de prendre des décisions sans intervention humaine.

-la gestion des « grands volumes de données » (en zettaoctets aujourd’hui) qui permettent de configurer les machines et de détecter les actes appropriés avec une très grande précision grâce à la variété et la vitesse de ces données

- l’apparition du « cloud » et son développement pour pouvoir stocker, sécuriser et traiter ces volumes jamais atteints jusqu’à maintenant.

intelligence artificielle go sud coreen

Et l’on peut ajouter également la maitrise désormais dans le couple « Homme Machine » du « cognitif robotics » c’est à dire ce qui permet à une machine d’apprendre en observant un homme ,comme le ferait un stagiaire ou un nouvel arrivant dans une entreprise lors de son stage d’intégration !

Cette capacité d’apprentissage fait planer le risque du dépassement du maître !

Il n’est que de citer Google qui a réussi en rachetant la start-up anglaise Deepmind a permettre à la machine de battre pour la 1ère fois un humain au jeu de Go, le champion du monde sud Coréen.

Et si l’on imagine bien toutes les applications industrielles et de services dans tous les secteurs on entrevoit également la puissance de calcul qui pourrait surpasser celle de l’homme et le rendre inutile. D’où la réflexion sur les métiers qui vont disparaître ou se transformer radicalement : tous les métiers de la connaissance vont être impactés; par exemple ,médecins, avocats, notaires…dont la fonction de « sachant » viendra valider un diagnostic et une indication ou un contrat automatiquement rédigé…

L’Iintelligence Artificielle en fait remet en perspective l’homme dans sa place au monde, dans son rapport au physique (vie éternelle ?) et philosophique (homme faiseur ou homme penseur ?).Et certains prospectivistes et philosophes annoncent les effets redoutables puisque si la machine a une intelligence qui domine celle de l’homme qu’est ce qui l’empêchera de détruire l’homme ? ce serait le règne de la « singularité » …mais pour rester optimisme je crois que l’homme saura trouver des solutions pour résister à ce type de destruction programmée grâce à sa créativité, son adaptabilité… en un mot son sens de l’« innovation ».

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Dans le secret des Labos… de la peau humaine fabriquée par imprimante

Par 27 juillet 2016 Innovation

C’est une série passionnante sur l’innovation « Dans les secrets des labos » que publie « l’Eté du Figaro ». L’édition du 21 juillet est consacrée à la fabrication de peau humaine par une start up bordelaise qui est à l’honneur : Poeietis.

Dirigée par Fabien Guillemot, docteur en Sciences des Matériaux, chercheur à l’Inserm qui s’est lancé il y a 2 ans dans l’entrepreunariat, cette start-up a mis au point une « bio-imprimante 3D » qui peut imprimer 1cm2 de peau en 10 minutes !

Même s’il existe d’autres bio-imprimantes 3D dans le monde, celle-là parvient à cette production exceptionnelle grâce à une technologie « laser » pour déposer la matière là où les autres utilisent des seringues ou des jets d’encre. Le jet qui se forme tombe sur le support avec une précision de l’ordre de 20 microns soit la taille d’une cellule.

Puis il faut un peu de patience…de l’ordre de 3 semaines pour obtenir une « peau exploitable » « composée de derme et d’épiderme » et qui puisse « réagir » pour mener les différents types d’expériences des laboratoires pharmaceutiques ou cosmétiques.

secret labos peau humaine imprimante

Une manne que cette invention quand on sait que la France est le plus gros pays en terme de R&D en matière de cosmétiques !et les investisseurs ne s’y sont pas trompés…la dernière levée de fond de la start up a atteint 2,5 millions d’euros ! ce qui lui laisse 2 années de visibilité financière.

Et le chercheur devenu entrepreneur de regretter mais en l’exprimant comme une critique pour contribuer au progrès « Je trouve dommage que la prise de risque scientifique et technologique ne soit pas plus encouragée. Aujourd’hui les processus d’évaluation des chercheurs et de sélection des projets pour leur financement conduisent à l’effet inverse : le soutien va en majorité à des projets qui ne sortent pas des sentiers battus. Après le démarrage du projet en 2006, il nous a fallu attendre 4 ans avant de publier les premiers résultats sur la bio-impression par laser. Les projets ambitieux nécessitent des moyens mais aussi du temps. Il faut l’accepter et la recherche française, par le statut des chercheurs et leur qualité, présente un avantage compétitif qui est aujourd’hui insuffisamment exploité »

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Ma chronique Innovation Revue RH&M – Du conflit comme source d’innovation et de collaboration

Par 13 juillet 2016 Mes Contributions

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« 3 mots pour Paris » le film événement des Cokau Lab vient de sortir sur le net

Par 11 mai 2016 Innovation

Le jeune duo de réalisateurs innovants  Achille Coquerel et Thomas Kauffmann vient de sortir sa dernière production « 3 mots pour Paris »… Après le succès de « 3 mots pour  New York » qui leur avait  plusieurs millions de vues sur le net, le duo recidive avec notre capitale. Il a lancé le 27 avril un site qui vous permet de générer un court métrage avec les trois mots qui définissent le mieux pour chacun  la Ville lumière.

Ayant fait partie des plusieurs centaines d’interviewés dans les rues de Paris ces 2 dernières années et ayant été sélectionnée pour  le lancement de la video je vous la livre en lien dans ce billet.

De Cokau au Cokau Lab 

Ils ont travaillé ensemble de 2006 à 2012 en tant que rédacteurs et motion designers dans un studio audiovisuel à Paris. En 2010, ils ont décidé de créer Cokau pour pouvoir  repousser leurs limites artistiques à travers la création de plusieurs vidéos expérimentales.

En 2012, ils ont remporté le Prix Vimeo de la meilleure vidéo expérimentale pour leur vidéo Prie Dieu ce qui les a confortés dans la création de leur propre studio comme associés: Cokau Lab.

Avec Cokau Lab ils expérimentent  la fusion de l’édition,du design visuel et sonore à la fois.

« 3 mots pour New York »

Aux États-Unis, les deux compères ont arpenté les rues de la Grande Pomme pour demander aux gens de décrire leur ville en trois mots.  découle du même concept.

Pour ce projet consacré à la capitale française, les gens sont directement sollicités, depuis leur ordinateur, pour générer leur propre film, monté en fonction des mots clés qu’ils tapent sur l’écran d’accueil. Trois mots, trois idées, un chargement ultrarapide, et un court métrage de quelques secondes apparaît sous vos yeux.

Métro, apéro, resto…

Thomas et Achille ont tourné près de 4 500 plans dans tout Paris, et les ont associés à 90 000 tags. L’algorithme fait le reste. Le site a pris beaucoup de temps au studio Cokau et n’a pas ambition à générer quelque profit que ce soit. Achille explique :

“On voulait partager le regard qu’on a sur Paris avec les gens, partager notre vision de la ville. Il y a quelque chose de très personnel là-dedans.”

Espérons que « ces 3 mots pour Paris » connaitront le même succès que celui de Big Apple!

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Ma chronique Innovation Revue RH&M – Disruption ? Être ou ne pas être disruptif ?

Par 10 mai 2016 Mes Contributions

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Optical Center : une stratégie disruptive

Par 11 avril 2016 Innovation

Le 5ème réseau d’opticien de France vient d’annoncer son lancement dans la chirurgie de l’œil. Osé quand son coeur de métier est de vendre des lunettes ! Cela peut sembler paradoxal mais c’est le fruit d’une réflexion mûrie par Laurent Levy, le PDG du groupe Optical Center.

Ouverte à Lyon, la première clinique de chirurgie réfractive du groupe d’opticiens propose des interventions pour l’ensemble des problèmes de vision :myopie, presbytie, hypermétropie.

Pour ce patron innovant le fait que « des ophtalmologues salariés du groupe Optical Center opèrent des patients en moins de 15 minutes et cela leur change la vie » apparaît comme une évidence.

De même qu’il y a quelques années ils ont été les premiers à vendre des lunettes sur internet et les premiers opticiens à se lancer dans les appareils auditifs, Optical center est aujourd’hui le premier à investir dans la chirurgie réfractive et avec un investissement de plus d’un million d’euros !

Un vraie démarche disruptive qui révolutionne à la fois le cœur de métier (vendre des lunettes) et le business model… Mais en étendant petit à petit vers le service complet aux moins bien voyants et moins bien entendants ! Une rupture pour eux aussi que ce service global !

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Big Data : le marché du « big » is beautiful

Par 11 avril 2016 Digital

Le « Big Data » est devenu un mot à la mode  et bien souvent dans mes interventions sur l’innovation et le Digital, il m’est demandé d ‘approfondir ce mot-valise qui résonne digital et problématique d’entreprise 2.0.

D’abord, on doit dire « les » big data puisqu’il s’agit littéralement  « des grosses données ». En fait derrière  ce « big » se cache l’arrivée d’un flux exponentiel qu’on peut caractériser par une série de  V : Volume, Vitesse, Variété, Valeur…

Le Volume résulte bien sûr du nombre gigantesque de données qui circulent en permanence sur l’ensemble des réseaux numériques dans le monde entier : données publiques, privées, issues de nos échanges de mail, SMS, des réseaux sociaux… Ces volumes exponentiels se comptent aujourd’hui non plus en petaoctets (10 puissance 15 octets), ni même en exaoctets (10 puissance 18 octets) mais en zettaoctets (10 puissance 21 octets)…

Et quand on imagine qu’un petaoctet représente l’équivalent de deux milliards de photos de résolution moyenne ! Le stockage et la sécurisation de ces données sont évidemment les problèmes majeurs… Et le cloud computing, le stockage dans le  fameux « nuage » est une des solutions avec des « data centers » spécialisés.

Big Data le marche du big data is beautiful

La Vitesse est en accélération permanente, car les données s’accumulent de seconde en seconde  raccourcissant le délai d’analyse et allongeant le temps nécessaire à la prise de connaissance de toutes ces données instantanées… Imaginons que pour voir toutes les vidéos postées sur Youtube il faudrait une vie de 600 ans sans dormir !

La Variété des données est une nouvelle réalité aussi car elles sont issues de sources les plus variées : chaque individu devient un créateur de contenus avec ses mails, SMS, transfert de photos, de musique, de vidéos, les échanges sur les réseaux sociaux, les messageries instantanées. Les datas proviennent aussi des 15 milliards d’objets connectés dont le nombre est aussi exponentiel.

Quant à la Valeur, elle réside dans la capacité d’analyse de ces milliards données. Toute la société est concernée et l’analyse de ces données représente des enjeux économiques et sociaux considérables dont on découvre de nouveaux potentiels chaque jour. Aujourd’hui tous les champs d’analyse sont concernés mais ceux qui en ont déjà fait leur priorité sont une meilleure connaissance des clients et des marchés, la science par une accumulation de connaissances impossible jusqu’alors…

Ce domaine du big data devient un vrai marché à lui même :en stockage, sécurisation , analyse… Et l’un des métiers considéré aujourd’hui comme « le plus sexy » par la Harvard Business Review est celui de « data Scientist »… et si « Big devenait « beautiful » ?

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