Etes-vous IA « dépendant(e) »?
Plus vous utilisez l’IA, plus vous devenez dépendant. Mais sans elle, vous devenez invisible. Voilà le vrai paradoxe de 2026.
La semaine dernière, j’étais à l’événement Arthur D. Little sur l’IA : impact, dépendance, autonomie.
Albert Meige, Directeur Blue Shift Institute nous a mis en garde:
Le problème principal de l’IA, c’est qu’elle nous rend addicts.
Aujourd’hui c’est (presque) gratuit.
Donc on teste.
On joue.
On s’en sert “juste pour gagner du temps”.
Sauf que demain, ça coûtera très cher.
Parce que quand vous ne pouvez plus vous en passer, vous êtes captif.
Cédric Villani a rappelé une autre vérité essentielle :
Nous vivons une rupture historique.
Il y a un monde avant ChatGPT.
Et un monde après.
Et même ceux qui construisent ces technologies ne savent pas exactement où elles nous mènent.
Le flou est total.
La vitesse est vertigineuse.
Et pourtant, l’immobilité est le seul vrai danger.
Benoit Torloting, DG de Bouygues Telecom, l’a formulé très clairement :
« Tout collaborateur qui ne s’approprie pas l’IA met en danger son employabilité »
Voilà le paradoxe moderne.
Si vous l’utilisez trop, vous devenez dépendant.
Si vous ne l’utilisez pas, vous devenez invisible.
L’autonomie, ce n’est pas vivre sans IA.
C’est savoir penser quand même, même avec elle.
Ignacio Garcia Alves, DG d’Arthur D. Little, l’a résumé parfaitement :
« Face à l’IA, chacun doit prendre son destin en matin »
Et moi, ma manière de contribuer à une IA éthique et responsable c’est d’avoir adhéré au Think Tank Impact AI
Et vous?
Est-ce que l’IA vous rend plus libre… ou plus dépendant ?


